Gérard Mulimbi : Diplômé 2020 EMBA McGill-HEC Montreal

////Gérard Mulimbi : Diplômé 2020 EMBA McGill-HEC Montreal

Gerard Mulimbi EMBA 2020Gérard Mulimbi (EMBA 2020)

PDG, Global Trade Corporation

Gérard est un entrepreneur aguerri.

Activités parascolaires, travail communautaire :

Depuis 2003, je suis membre du Lions Clubs International, l’un des plus grands clubs service au monde avec plus de 1,5 million de membres. Les membres donnent de leur temps et de leurs moyens pour faire de ce monde un endroit où il fait bon vivre. Nous luttons, entre autres, contre la cécité évitable,  le cancer infantile, le diabète, nous plantons des arbres, nous aidons les jeunes et adolescents à se forger une personnalité à travers notre programme Lions Quest, etc.

Je suis l’un des plus jeunes Gouverneurs de District que mon district ait connu. Ce que je retiens de mon mandat de Gouverneur de District est qu’un leader est suivi plus pour ce qu’il incarne et comment il inspire les autres que pour son titre. Le programme EMBA m’a éloigné quelque peu de mon engagement, car je passais plus de mon temps à Montréal (il m’arrivait, tout de même de participer aux activités avec les clubs de Montréal), mais chaque visite à Kinshasa était une occasion pour renouer avec mes activités «lionistiques».

Pourquoi avez-vous choisi l’EMBA McGill-HEC Montréal?

C’est par hasard que je me suis retrouvé dans ce programme. Certes, je voulais faire un programme MBA en Amérique du Nord, pour me permettre d’ajouter une expérience nord-américaine à mes précédentes expériences, acquises en Afrique et en Europe. Montréal n’était pas mon premier choix. Ayant visité des amis à Montréal, ils m’ont convaincu que je pouvais considérer Montréal parmi mes choix, car il y avait également de bonnes universités, à l’instar de McGill et HEC Montréal.

La rencontre avec Marianne Vandenbosch, directrice administrative du programme EMBA McGill-HEC Montréal a tout changé : j’avais les deux institutions dans le même programme.  Aussi, le fait que la sélection des candidats permettait d’avoir un certain équilibre en termes d’industries, d’années d’expérience des participants, de niveau de responsabilité des participants, etc. a été déterminant. Cela élève le niveau de partage d’expériences et de connaissances.

À la fin de ce programme, je n’ai aucun regret sur mon choix. Je suis tombé amoureux de la vie montréalaise et me sens souvent à la maison quand je suis à Montréal, mais aussi parce que le programme méritait d’être suivi.

Qu’avez-vous le plus apprécié de l’EMBA McGill-HEC Montréal?

Ce programme m’a donné les outils nécessaires dont j’avais besoin pour donner une nouvelle dimension à mon business. Je suis entrepreneur depuis plus de 15 ans et je peux affirmer que mon business après le McGill – HEC Montréal EMBA ne sera plus jamais le même. Aussi, je considère que ce programme m’a permis d’avoir accès à 46 consultants, à temps plein, qui sont mes collègues de cohorte, mais aussi tous les éminents professeurs et invités avec une expertise de classe mondiale. Je n’aurai jamais eu les moyens nécessaires d’engager tous ces consultants pour m’aider dans mes affaires, mais ce programme l’a rendu possible.

Je repars de ce programme avec un certain nombre de mes projets (anciens comme nouveaux) qui ont été améliorés au fil du temps par la contribution de mes collègues, mais aussi par les outils puisés dans les différents modules, mais aussi dans mon papier final. J’ai eu droit à un très bon accompagnement de mon superviseur qui m’a sorti souvent de ma zone de confort pour aller chercher plus loin l’information dont j’avais besoin. Le retour sur investissement a été très grand pour moi.

 

Quel conseil donneriez-vous à un future participant à l’EMBA McGill-HEC Montréal?

Se fixer des objectifs clairs d’apprentissage, puis profiter de l’expertise mise à disposition (collègues et corps professoral) pour apprendre au maximum. Très souvent, cet apprentissage passe par une remise en question profonde de nos idées préconçues.

Quel est le plus grand mythe à propos du retour à l’école?

Je répondrai à cette question en commençant par une anecdote : alors que j’annonçais à l’un de mes amis ma décision de reprendre mes études, il m’a dit que j’étais très courageux, car lui ne le pourrait pas. Il craignait de rentrer aux études et d’échouer et ainsi perdre la face vis-à-vis de ses enfants.  Ainsi, je me suis promis de partager avec mes enfants toutes mes notes (bonnes ou mauvaises) tout au long du programme. Heureusement, pour moi, toutes mes notes étaient bonnes et reflétaient l’effort que je mettais à faire tous mes papiers. Je prenais soin de leur dire que chacun de nous devrait donner le meilleur de lui-même pour mériter une récompense à la hauteur de ses efforts.

Pour ma part, l’un des plus grands mythes est de ne jamais avoir assez de temps pour ses études et continuer à remplir, valablement, ses engagements professionnels, familiaux et sociaux. Et pourtant, nous avons assez de temps, dans une journée, et tout est question de la manière que nous allouons cette précieuse richesse que Dieu a donnée à tout un chacun de manière équitable. Nous avons tous 24 heures par jour.  Certes, un programme comme celui-ci est suffisamment demandant en temps, mais il y a moyen de demeurer équilibré.

2020-03-13T13:41:32+00:00