Nathalie Angibeau, Pétionville Golf Club (Photo: Sophie Chavanel - Elle Québec)

Nathalie Angibeau (Photo: Sophie Chavanel – Elle Québec)

Depuis le séisme de 2010 qui a ravagé Haïti, nombreux sont ceux qui ont souhaité venir en aide aux sinistrés, plusieurs par des dons, mais certains ont aussi décidé de se rendre sur place. Un article de l’Actualité fait été du travail de plusieurs québécois qui aide à la reconstruction du pays. Nombre d’entre eux travaillent à la reconstruction des habitations, dont les travailleurs de l’UNOPS et de trois autres agences de l’ONU qui, depuis 2011, se sont vu confier le mandat de vider 16 des 1500 camps de sinistrés en réhabilitant six quartiers de Port-au-Prince.

L’une des personnes qui s’investit dans ce grand projet de réhabilitation et qui fait partie de la diaspora québécoise, est Nathalie Angibeau, également diplômée de l’EMBA McGill-HEC Montréal en 2013. Elle a quitté son rôle de conseillère de Yolande James, ex-ministre de l’Immigration du Québec, pour travailler en Haïti. Depuis le tremblement de terre de 2010, elle y travaille à la prévention du choléra en Haïti avec l’UNOPS.

Alors que plusieurs critiquent la lenteur des travaux de reconstruction en Haïti, l’article «Haïti, plus solide qu’avant ?» démontre bien tous les obstacles qui se mettent au travers du chemin de ceux qui viennent aider. Nathalie Angibeau dénonce ironiquement cette situation qu’elle et ses collègues appellent le « Haïti bashing » :

« Ça fait combien de temps, au Québec, qu’on travaille sur le CHUM? On ne peut pas deman­der à un pays comme Haïti d’être plus rapide que le Canada. »

À lire : l’article passionnant de l’Actualité «Haïti, plus solide qu’avant ?»