L’EMBA McGill-HEC Montréal offre deux types de bourses, l’une pour les dirigeants d’origine autochtone, l’autre, pour les gestionnaires d’organismes à but non lucratif. Cette année, le programme EMBA McGill-HEC Montréal a remis l’une des bourses à Maxime Allard, directeur du programme de coopération volontaire à la Fondation Paul Gérin-Lajoie.

Maxime travaille dans le monde des organismes à but non lucratif et de coopération internationale depuis plus de onze ans. Il a en effet occupé différents rôles au sein d’organismes comme Jeunesse Canada Monde et Oxfam-Québec avant de se joindre à la Fondation Paul Gérin-Lajoie.

La Fondation Paul Gérin-Lajoie est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations par une éducation de qualité en Afrique et en Haïti. La Fondation coordonne de nombreux projets chaque année visant le renforcement des capacités et du bien-être des communautés tout en ayant l’éducation au cœur de chacune de ses interventions. Au Québec, la Fondation Paul Gérin-Lajoie a comme projet phare La Dictée P.G.L.

Après un peu plus de deux ans dans son rôle actuel, à la tête d’un projet international et d’une équipe de 20 employés, Maxime sentait le besoin de pousser plus loin son apprentissage du leadership. Suite à son analyse des différents de choix de programmes de formation qui s’offrait à lui, Maxime a sélectionné le programme EMBA pour sa pédagogie :

«Les MBA et EMBA des autres universités sont une série de cours de 1 à 3 crédits où sont transmises principalement des connaissances, alors que l’EMBA de McGill et HEC Montréal repose sur le développement de savoir-faire et de savoir-être essentiels à des fonctions de leadership, ce qui m’interpelle beaucoup plus.»

Le programme Executive MBA lui permettra en effet de se développer comme leader afin d’accroître sa contribution aux réflexions stratégiques et au développement à moyen et long terme de son organisation.

Maxime est un cyclotouriste aguerri qui a parcouru des distances impressionnantes s telles que Montréal-Îles de la Madeleine, Vancouver-San Francisco ou encore Caire-Cape Town. Toutefois, la véritable passion de Maxime est de «se dépasser et d’entreprendre des défis qui sont difficiles à compléter».

«C’est pourquoi mon dernier voyage de vélo fut sur la côte Ouest américaine, moi qui déteste les côtes. C’est pourquoi je suis inscrit à mon 3e triathlon Ironman cet été. […] Mais c’est aussi pourquoi en 2001, alors que je me dirigeais vers une carrière paisible et bien rémunérée en science de la santé, j’ai décidé de tout laisser tomber et de recommencer dans un domaine qui me mènera vers la coopération internationale.»

Ainsi, au-delà de son intérêt à parfaire sa pensée stratégique, à développer ses capacités de réseautage, à faire passer sa carrière à un autre niveau, pour Maxime, l’attrait de l’EMBA McGill-HEC Montréal réside aussi dans le défi qu’il représente. Un défi de temps, évidemment, mais aussi un défi pour s’assurer que les apprentissages du programme aient un réel impact dans son organisation et dans le monde des organismes sans but lucratif.